Méditation du jour
- 27 septembre
Le secret de l’égalité d’âme ”

C’est dans la sainte volonté de Dieu que se trouvent l’égalité et le repos.

Comme Dieu est toujours le même dans tous les changements qu’Il opère au dehors,

l’homme soumis à Sa volonté est toujours le même.

La souveraine raison, c’est ce que Dieu veut.

Prenons garde néanmoins que ce ne soit pas par paresse

et pour nous donner un faux repos

que nous ayons recours à la Volonté de Dieu.

Elle nous fait reposer,

mais en agissant

et en faisant ce qu’il faut :

elle nous fait reposer dans la douleur

comme dans la joie,

selon qu’il plaît à Celui qui sait ce qui nous est bon.

Elle nous fait reposer non dans notre propre contentement,

mais en celui de Dieu :

Le priant de Se contenter

et de faire toujours de nous

ce qu’Il Lui plaira.

Qu’importe ce que nous devenions sur la terre ?

« Il n’y a qu’une chose à vouloir :

« c’est, Seigneur, d’habiter dans Votre maison

« pour y voir la volonté du Seigneur »,

et Le louer aux siècles des siècles.

Commençons dès cette vie

et chantons avec Jésus-Christ

l’hymne de la sainte volonté :

« Me voici, Seigneur,

« et je viens pour accomplir Votre volonté. »


(Bossuet)


Mardi 15 septembre 2026
Les Sept Douleurs de la

Bienheureuse Vierge Marie
2e classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Ô Dieu, dans la Passion duquel, suivant la prophétie de Siméon, un glaive de douleur a percé le cœur très doux de la glorieuse Vierge Marie, Votre Mère, faites, dans Votre miséricorde, que célébrant avec respect le souvenir de ses douleurs, nous recueillions les heureux fruits de Votre Passion. Vous qui vivez et régnez avec Dieu le Père dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.


Mémoire de S. Nicomède, martyr :


Montrez-Vous favorable à Votre peuple, Seigneur, afin que, célébrant les mérites si glorieux de Votre bienheureux Martyr Nicomède, il soit toujours aidé de ses prières pour obtenir Votre miséricorde. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.

Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Marie se tenait debout au pied de la Croix où Jésus était suspendu, et, comme l’avait prédit le vieillard Siméon, un glaive de douleur transperça son âme.

Impuissante, « elle voit son doux enfant désolé dans les angoisses de la mort, et elle recueille Son dernier soupir ».

La compassion que son cœur maternel ressent au pied de la croix lui a mérité d’obtenir, sans passer par la mort, la palme du martyre.


Cette fête était célébrée avec une grande solennité par les Servites au XVIIe siècle. Elle fut étendue par Pie VII, en 1817, à toute l’Église, afin de rappeler les souffrances qu’elle venait de traverser dans la personne de son chef exilé et captif, et délivré grâce à la protection de la Vierge.


Comme la première fête des Douleurs de Marie, au Temps de la Passion, nous montre en effet la part qu’elle prit au sacrifice de Jésus, la seconde, au Temps après la Pentecôte, nous dit toute la compassion que ressent la Mère du Sauveur envers l’Église, l’épouse de Jésus qui est crucifiée à son tour et dont la dévotion aux Douleurs de Marie s’accroît dans les temps calamiteux qu’elle traverse.


Saint Pie X a élevé en 1908 cette fête au rang des solennités de deuxième classe.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Profitez des épreuves de la vie pour vous donner à Dieu sans réserve.

Méditation du jour
Ô Marie, je vous aime, surtout au Calvaire  suite

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