Méditation du jour
- 14 mai
Puissance de la Presse ”

Quelle puissance

que celle du livre

ou du journal !

Quelle responsabilité

nous prenons sur nous

quand nous écrivons,

quand par légèreté,

par passion,

par ignorance,

par cupidité

nous attaquons

ou nous humilions

les vérités de la Foi

les plus indispensables au salut,

les principes les plus nécessaires

à la sauvegarde de la morale,

de l’honneur du foyer,

de l’ordre social ;

quand nous ameutons l’opinion

contre les institutions

et les lois les plus équitables ;

quand nous peignons la vertu

sous les traits les plus rebutants

et le vice sous les couleurs les plus flatteuses.

Une pensée se dissipe,

une parole est tôt évanouie,

encore que les bouches puissent la répéter,

mais un écrit demeure,

passe de main en main,

se transmet de génération en génération.

Au contact d’un livre,

que d’innocences se sont flétries !

que d’intelligences se sont troublées,

et sont tombées dans le doute

et dans l’incrédulité !

que de cœurs se sont gâtés à jamais !

que de familles ont vu s’évanouir leur bonheur !

que de crimes ont été conçus

et exécutés !

Et ces convulsions

et ces haines

qui nous arment les uns contre les autres,

et ces inimitiés

qui divisent les classes

et toutes ces luttes sacrilèges

ne viennent-elles pas souvent

des journaux,

des romans,

des fausses philosophies ?


(R.P. Janvier, o.p.)


Samedi 9 mai 2026
S. Grégoire de Nazianze,

évêque, confesseur

et docteur de l’Église
3e classe

Temps Pascal



Oraison - collecte
Ô Dieu, qui avez fait à Votre peuple la grâce d’avoir le bienheureux Grégoire pour ministre du salut éternel, faites, nous Vous en prions, que nous méritions d’avoir pour intercesseur dans les Cieux celui qui nous a donné sur terre la doctrine de Vie. Par Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
Saint Grégoire naquit à Nazianze en Cappadoce. Il fut instruit à Athènes dans toutes sortes de sciences, en même temps que saint Basile le Grand auquel il fut toujours uni par les liens d’une sainte amitié. Frères dans l’étude, ils le furent dans la vie monastique et dans l’épiscopat.


Préposé à l’Église de Nazianze et nommé plus tard Patriarche de Constantinople, « il purgea cette ville des hérésies dont elle était infectée, et la ramena à la Foi catholique ; mais son zèle, qui aurait dû lui concilier la profonde affection de tous, lui attira l’envie d’un grand nombre. Il renonça alors spontanément à l’Épiscopat et revint à Nazianze où il se livra tout entier à la contemplation des choses divines et à la composition d’ouvrages théologiques.


« Il écrivit beaucoup et en prose et en vers, avec une piété et une éloquence admirables ; il a mérité cet éloge, au jugement d’hommes droits et saints, que l’on ne trouve dans ses écrits rien qui ne soit conforme aux règles de la vraie piété et de la Foi catholique.

« Il fut le ferme et zélé défenseur de la consubstantialité du Fils. De même qu’il n’était inférieur à personne pour la sainteté de sa vie, il surpassait tous les autres par la gravité de son style ». « Il fut la lumière qui, mise sur le chandelier éclaire tous ceux qui sont dans la maison ».


Rempli « de l’Esprit de sagesse et d’intelligence », sa profonde science des Lettres divines lui valut le titre de Docteur et de Théologien que l’Église a consacré. Saint Grégoire mourut en 389.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
N’ayez que Dieu pour but de vos relations et de vos amitiés.

Méditation du jour
Qu’il nous faut avoir grande confiance en Jésus et Marie  suite

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