Méditation du jour
- 14 mai
Puissance de la Presse ”

Quelle puissance

que celle du livre

ou du journal !

Quelle responsabilité

nous prenons sur nous

quand nous écrivons,

quand par légèreté,

par passion,

par ignorance,

par cupidité

nous attaquons

ou nous humilions

les vérités de la Foi

les plus indispensables au salut,

les principes les plus nécessaires

à la sauvegarde de la morale,

de l’honneur du foyer,

de l’ordre social ;

quand nous ameutons l’opinion

contre les institutions

et les lois les plus équitables ;

quand nous peignons la vertu

sous les traits les plus rebutants

et le vice sous les couleurs les plus flatteuses.

Une pensée se dissipe,

une parole est tôt évanouie,

encore que les bouches puissent la répéter,

mais un écrit demeure,

passe de main en main,

se transmet de génération en génération.

Au contact d’un livre,

que d’innocences se sont flétries !

que d’intelligences se sont troublées,

et sont tombées dans le doute

et dans l’incrédulité !

que de cœurs se sont gâtés à jamais !

que de familles ont vu s’évanouir leur bonheur !

que de crimes ont été conçus

et exécutés !

Et ces convulsions

et ces haines

qui nous arment les uns contre les autres,

et ces inimitiés

qui divisent les classes

et toutes ces luttes sacrilèges

ne viennent-elles pas souvent

des journaux,

des romans,

des fausses philosophies ?


(R.P. Janvier, o.p.)


Samedi 15 août 2026
ASSOMPTION de la

Bienheureuse Vierge Marie

En France : fête nationale
1re classe

Temps après la Pentecôte



Oraison - collecte
Dieu éternel et tout-puissant qui avez élevé à la gloire du Ciel, en son corps et en son âme, Marie, la Vierge immaculée, Mère de Votre Fils, faites que, sans cesse tendus vers les choses d’en-Haut, nous méritions d’avoir part à son triomphe. Par le même Jésus-Christ Votre Fils, Notre Seigneur, qui vit et règne avec Vous dans l’unité du Saint-Esprit, Dieu dans tous les siècles des siècles.
Ainsi soit-il

Vie du Saint du jour
En cette fête, qui est la plus ancienne et la plus solennelle du Cycle Marial (VIe siècle au moins), l’Église convie tous ses enfants à unir, dans le monde catholique tout entier, leur joie et leur reconnaissance à celles des Anges qui louent le Fils de Dieu parce que Sa Mère est entrée en ce jour, en corps et en âme, dans le Ciel.


Le 11 novembre 1950, Pie XII définissait le dogme de l’Assomption. Il proclamait ainsi solennellement que la croyance selon laquelle la Sainte Vierge Marie, à l’achèvement de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme dans la gloire du Ciel, fait réellement partie du dépôt de la Foi, reçu des Apôtres.


« Bénie entre toutes les femmes » en raison de sa maternité divine, la Vierge Immaculée, qui avait eu dès sa conception le privilège d’échapper au péché originel, ne devait pas connaître non plus la corruption du tombeau.


Pour éviter toute donnée incertaine, le Pape s’est abstenu de préciser la manière et les circonstances de temps et de lieu où l’Assomption a dû se faire : seul le fait de l’Assomption de Marie, corps et âme, dans la gloire du Ciel, est l’objet de la définition.


 voir la grande vie du Saint


Résolution pratique du jour
Ayant le sens de l’Église, le Catholique ne doit pas suivre sa volonté propre et encore moins ses sentiments personnels :

« Les uns croient que les autres se trompent de chemin s’ils ne suivent pas le leur. » (Louis de Grenade)


Méditation du jour
L’ancre de l’espérance  suite

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