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MISE EN LIGNE EXCEPTIONNELLE :


Bulletin Dominical N° 1865 du 13 janvier 2019 :


LA GUERRE EST DÉCLARÉE à l’homéopathie

À La Une :
Au 11 janvier 2019

En ce Temps de l’Épiphanie

L’HOMÉOPATHIE ? OUI, ÇA MARCHE !


À la veille de la fête de la Sainte Famille, voici une vidéo concernant le bien du corps (lié à l’âme) de toutes nos familles.


Une guerre est déclarée contre l’homéopathie :


Lire le Bulletin Dominical N° 1865 du 13 janvier 2019 à sa mise en ligne exceptionnelle dès sa parution.

Présentation de la vidéo.
Présentation de la vidéo.

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PROVISOIREMENT :


On peut visionner l’annonce de la présentation du débat télévisé (deux minutes) évoqué dans le Bulletin Dominical ci-dessus.

Copier le code suivant sur le moteur de recherche :


leblogtvnews.com/2018/12/efficacite-et-l-utilite-de-l-homeopathie-document-suivi-d-un-debat-sur-france-5.html



À la Une :


Fêter l’Épiphanie (le 6 janvier).


Et encore :

BONNE ET SAINTE NOUVELLE ANNÉE civile !

au 6 janvier 2019

  • ILS SONT ARRIVÉS ! :

    L’ÉPIPHANIE, le 6 janvier.

    Les réformes conciliaires ont changé la date de l’Épiphanie ce qui entraîne la suppression de la fête du SAINT NOM DE JÉSUS, qui veut dire Sauveur…

  • Nous vous avons déjà souhaité cela au début de l’année liturgique qui commence avec le premier dimanche de l’Avent. Mais il n’est pas interdit de renouveler ces vœux avec ce début de l’année civile : bis repetita placent !

    …Ni de redire en ce Temps de Noël (et de l’Épiphanie) :

    JOYEUX ET SAINT NOËL !

Guidés par l
Guidés par l'Étoile miraculeuse
les Rois-Mages sont arrivés sur les lieux de la naissance du SAUVEUR…

1842

Apportons nos offrandes (OR des vertus, ENCENS des prières et MYRRHE de la pénitence) :

Les Rois-Mages, qui représentent les gentils (les peuples païens), sont arrivés auprès de l’ENFANT-DIEU : Jésus, le Fils de Dieu fait homme, le Sauveur des hommes condamnés depuis le péché originel, le Christ, le Messie annoncé et attendu spécialement par le peuple hébreu.

  • Une fête à vivre en ce jour :

    et pendant le Temps de l’Épiphanie qui ne dure que huit jours, l’ancienne octave.

    L’ÉPIPHANIE du Seigneur : manifestation visible de la divinité de Jésus :

    — Les Rois-Mages arrivent à Bethléem conduits par l’Étoile miraculeuse et leur confiance totale.

    — Le Baptême de Jésus : le Ciel s’ouvre et la voix de Dieu le Père déclare que « Celui-ci est Mon Fils bien-aimé ».

    — Le premier miracle de Jésus (prouvant Sa divinité) opéré à l’intercession délicate de Notre-Dame aux noces de Cana.

    Trois miracles opérés en ce 6 janvier et solennisé le dimanche suivant (sauf cette année).

  • À la Une
    au 1er janvier 2019

    Jour octave et donc dernier de la fête de Noël

    • ENCORE SAINT ET JOYEUX NÖEL !

      Accessoirement, c’est le début d’une nouvelle année civile.

      Nous vous présentons aussi nos vœux pour une année qui s’annonce plutôt difficultueuse…


      Le tout consiste pour chacun de nous à nous disposer dans les meilleures conditions : dans le recueillement, dans l’action, dans la prière, dans la soumission à la volonté de Dieu.

    À La Une :
    au 26 décembre 2018

    en la fête de saint Étienne premier martyr

    dans l’octave de Noël

    APRÈS LA CRÈCHE EN QUESTION

    LE SAPIN DE NOËL !

    2229

    GRANDE ET GRAVE QUESTION !


    L’arbre de Noël est-il un symbole païen ou un symbole chrétien ?

    C’est selon…

    Un arbre, de soi, est indifférent. Qu’il ait été considéré, dans certains cas et par certaines personnes, comme une idole, est un fait qui a été constaté. Et certes cela n’est pas admissible, car une idole n’est jamais qu’un démon qui veut se faire adorer comme divinité.

    Qu’en réaction à cette idolâtrie, le seul et unique vrai Dieu ait suscité des Saints pour corriger cette erreur monstrueuse est non moins certain.

    Aussi, que des fidèles catholiques veuillent imiter un saint Colomban en décorant un sapin auprès d’une crèche, rien de plus légitime, même si cela n’est ni liturgique, ni obligatoire.

    Qu’en retour, en nos temps d’apostasie et de néo-paganisme, il y ait une tendance très nette à la « sécularisation » — qui n’est autre que matérialisme et rejet du surnaturel — de ce qui était aux yeux de tous une évocation, un agrément, une manifestation de joie pour une fête religieuse, c’est hélas dans l’ordre, mais dans l’ordre du désordre qui se répand sur la terre grâce aux hommes de volonté mauvaise !

    Que les fidèles soient Catholiques avec autant de Foi et de vérité que les Saints l’ont vécu et ce sera plus facile de vivre selon les préceptes divins.


    Cassicia.com
    À la Une
    au 2 décembre 2018

    En ce PREMIER DIMANCHE DE L’AVENT

    En la fête de sainte Bibiane, vierge et martyre

    BONNE ET SAINTE ANNÉE LITURGIQUE !


    • Nouvel an liturgique

      Bonne et sainte année nouvelle !



      L’avantage du début d’une nouvelle année liturgique, c’est qu’on peut envoyer des vœux, spirituels et religieux, sans les affaitements matériels de la société de consommation.

      Alors, c’est avec ferveur que je vous souhaite à tous une bonne et sainte année nouvelle, avec, comme cela se dit très fréquemment : « ET SURTOUT UNE BONNE SANTÉ ! ». Oui certes : une bonne santé DE L’ÂME qui puisse respirer sainement, saintement, dans les Hauteurs.

      Et si le Bon Dieu le veut, une bonne santé du corps, ce qui facilite bien les choses, mais en n’oubliant pas que c’est surtout dans les difficultés et dans les épreuves que l’on se sanctifie efficacement.

      Et bien sûr, l’assurance de prier pour notre Sainte Mère l’Église si éprouvée, et les uns pour les autres.

      « Hora est jam nos de somno surgere ! ». C’est la liturgie du jour reprenant l’avis de saint Paul (et donc du Saint-Esprit) (Rom., XIII, 11) : il est temps de sortir de notre sommeil léthargique si nous ne voulons pas de mauvaises surprises à l’arrivée.

    • Une fête à préparer :

      8 décembre, fête de l’Immaculée Conception

    • Bulletin Dominical :

      SAINTE NOUVELLE ANNÉE

      Le N° 1285, du 2 décembre 2007. Dans ce numéro : Le grand Saint Nicolas ; Un empire qui fut catholique (l’Autriche-Hongrie) ; Le Chancelier Engelbert Dollfuss ; Charmante tradition à CHRISTKINDL ; Le courrier du Petit Jésus.

    Timbre-poste un peu spécial…
    Timbre-poste un peu spécial…

    1815


    C’est aujourd’hui samedi le dernier jour de l’année liturgique.

    Demain 1er dimanche de l’Avent sera une nouvelle année.

    Que Dieu qui n’abandonne personne, qui ne L’ait d’abord malheureusement rejeté, nous bénisse tous et déverse sur nous toutes les grâces dont nous avons besoin pour atteindre le but qu’Il nous a assigné : le Ciel.

    Et que Notre-Dame soit notre médiatrice auprès de son divin Fils.


      RÉCITONS LE ROSAIRE :

      Pas seulement pendant le mois d’octobre qui lui est spécialement consacré, mais pendant toute l’année.


      Petites indications :

    • Accueil : cliquez sur l’image en-tête, quelle qu’elle soit.

    • Flèche, main, et « ? » : L’aviez-vous remarqué ? En promenant votre souris, la flèche qui se déplace sur l’écran change par moment de figure pour devenir une main ou encore un point d’interrogation. En cliquant alors, vous obtenez deux résultats différents. Avec la main vous allez sur une autre page, celle indiquée. Avec le « ? » vous avez une explication spéciale qui apparaît.

    Cassicia.com
    À La Une :
    au 17 mars 2018

    en ce dimanche de LA PASSION

    en ce mois de saint Joseph

    • LA NEIGE ET SAINT JOSEPH

      Évidemment notre Côte-d’Azur a fait parler d’elle, comme d’ailleurs le reste du midi de la France.


    • LA FÊTE ET LE MOIS DE SAINT JOSEPH

      La neige et le froid sont tombés sur saint Joseph dans les jardins du Prieuré.


      Laissons de côté les débats d’incompétents sur le climat.


    • Au minimum, récitons chaque jour les Litanies de saint Joseph.

    Saint Joseph sous la neige de la Côte d
    Saint Joseph sous la neige de la Côte d'Azur en mars 2018.

    1870

    LA NEIGE ET SAINT JOSEPH


    Un spectacle vraiment féérique dans certains lieux.


    Près de l’entrée de notre prieuré La Croix Saint-Joseph, aux portes de Cannes, des amis nous ont offert et installé naguère une statue de saint Joseph à l’Enfant-Jésus qui a vu saint François de Sales lorsqu’il était Évêque de Genève.


    LA FÊTE ET LE MOIS DE SAINT JOSEPH


    La neige et le froid sont tombés sur saint Joseph dans les jardins du Prieuré.


    Laissons de côté les débats d’incompétents sur le climat.


    Mais il y a réellement un refroidissement dans la piété en général, et présentement à l’égard de saint Joseph. Il en souffre visiblement…


    Ce lundi 19 mars est sa fête, et le mois de mars lui est consacré.


    Quoique en plein Carême et en plein Temps de la Passion, implorons le bon Père nourricier de l’Enfant-Jésus, le si digne et très chaste époux de la très Sainte Vierge Marie, le protecteur des Vierges, modèle si parfait de discrétion et le patron de la bonne mort.

    • Au minimum, récitons chaque jour les Litanies de saint Joseph.


    POUR MIEUX CONNAÎTRE SAINT JOSEPH

    Cassicia.com
    Notre site

    Cassicia.com (le site) : Notre site se comporte non comme un livre mais un peu comme une revue : il s’agit de donner des faits, des documents, des éclairages devant servir de socle à la réflexion et d’aliment à notre vie quotidienne.

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    Contenu du site

    Ce site n’est donc pas comme un livre, en ce sens qu’il ne s’agit pas de donner de façon achevée un raisonnement qui par ailleurs peut l’être.

    C’est qu’en effet, nous souhaitons aider à la réflexion personnelle, à partir d’éléments certains, pour raisonner, respirer catholiquement (« sentire cum Ecclesia »), et cela dans la vie de tous les jours.

    C’est que nous sommes dans un univers qui bouge très vite et qu’il y a lieu de s’adapter (juxta modum, d’une certaine façon) mais seulement jusqu’à un certain point et pas au-delà, sous peine d’admettre tout et n’importe quoi.

    C’est que nous voulons aussi que ce site soit vivant, c’est-à-dire que régulièrement on y trouve de nouvelles indications, des documents ou des nouvelles qui alimentent la progression des connaissances, et de la réflexion sur ces sujets d’actualité que sont la crise de l’Église (catholique), la perte de la Foi, la vie morale dans toutes leurs implications.

    Et puis bien sûr, combattre les simplismes, les idées fausses, les postulats aberrants, les doctrines tronquées ou carrément frelatées.

    Rubriques du site

    Il y a donc un certain nombre de rubriques variées dont plusieurs n’ont encore que le titre : c’est en quelque sorte un sommaire (qui pourra d’ailleurs s’enrichir) qui peut donner une idée de nos préoccupations.

    Ces rubriques se rempliront petit à petit, selon nos possibilités, l’actualité ou les questions qui nous seront posées.

    Une colossale difficulté à surmonter

    Le plus difficile, sous plusieurs rapports, c’est précisément ici la nature même d’un site internet.

    Beaucoup de monde certes y accède. Mais justement avec une grande variété de connaissances, de formations, de compétences (ou leurs contraires…). Chacun a de plus en plus tendance à croire tout savoir, ou presque, sans vraie formation préalable, même dans les domaines techniques qui requièrent non seulement un vocabulaire spécifique, mais une formation professionnelle et de l’expérience. C’est vrai pour la mécanique, l’informatique, les sciences naturelles, physiques, chimiques, biologiques et autres, mais aussi, et à plus forte raison, pour la philosophie (la reine des sciences qui leur donne ses principes) et la théologie qui est par excellence la Science, celle de Dieu.

    La « démocratisation » qui pousse à l’égalitarisme donne l’illusion à chacun d’être compétent sur tout ce qui l’intéresse. On pourrait dire que chacun se sent empereur pour tout ce qui concerne la politique et la vie matérielle, et pape : chacun se faisant sa propre religion. Toute notion et réalité de « hiérarchie » semble avoir presque disparu.

    Aussi, la gageure est-elle de se mettre à la portée d’un chacun, sachant qu’il en faut pour tout le monde, mais à des niveaux vraiment différents.

    La Foi catholique est évidemment pour tout baptisé (c’est un don qui est reçu au Baptême). Chacun devant ensuite la développer, la nourrir, la perfectionner puisque c’est aussi une vertu. D’où le rôle fondamental de l’éducation : d’abord au sein la famille, puis avec l’aide de l’École, catholique, au sens large.

    Mais la qualité de la Foi est fonction de l’état (et du devoir d’état) d’un chacun : la foi du charbonnier : très bien ! Mais pour le charbonnier ! Celle du centurion, pour le centurion. La foi de l’humble agriculteur n’est pas qualitativement celle de l’ingénieur ou du moine. Parce que l’intelligence a un rôle à jouer et qu’il lui faut un mode d’emploi et une utilisation en proportion de son activité et de son objet. Et puis nous vivons dans le concret d’un monde matériel, mais qui est dominé par le surnaturel qui donne le véritable éclairage à l’ensemble.

    Question de vocabulaire

    Il y a aussi une vraie question de vocabulaire. Chacun peut s’en rendre compte : il ne suffit pas de parler la même langue pour se comprendre. Les mots changent de sens ou tout au moins glissent dans leurs significations, car les mots ont de surcroît plusieurs sens la plupart du temps.

    Si le vocabulaire a pu varier à travers les siècles, il varie maintenant à grande vitesse, non seulement dans le temps, mais géographiquement et, bien sûr, sociologiquement, selon les tranches d’âge et les milieux.

    On redécouvre vaguement la nécessité d’un langage commun, suffisamment fixe pour s’assurer de parler de la même chose. On remarquera au passage combien le latin avait et a encore ce rôle, jusque dans la diplomatie et les sciences : avantage d’une langue morte dont le sens des mots s’est enrichi et a acquis une plénitude dans différents domaines, spécialement la philosophie et la théologie (scholastiques).

    Il faudra donc se souvenir que le langage parlé, qui est très mouvant, n’est pas le langage des sciences, ni donc des questions de pensées et de religion.

    Nous contacter

    Nous n’aurons pas de « blogue » ou autre « forum » d’empoigne. Nous voulons de façon déterminée garder la sérénité (autant que les sujets le permettent). Cela ne veut pas dire qu’il faille s’endormir dans la… qu-i-é-tu-de, ce qui serait à l’exact opposé de nos préoccupations de témoignage de la Foi et de survie catholiques, pour la gloire Dieu et le salut de nos âmes.

    Mais vous pouvez nous contacter suivant le processus classique des questions envoyées auxquelles nous répondrons à plus ou moins long terme selon la facilité ou la difficulté de la réponse ou la mise en œuvre d’une démonstration.

    voir Martyrologe #90-4

    Cassicia.com
    ou Cassiciacum, c’est la même chose !

    Cassiciacum (l’idée) : lieu de retraite et de recul pour mettre de l’ordre dans sa tête et dans son âme.

    C’est là que le futur saint Augustin se retire avant sa conversion. Il est accompagné d’amis et y est rejoint par sainte Monique sa mère.

    L’actuelle crise de l’Église requiert un certain combat (pour la Foi), mais aussi, bien du recul.

    C’est le propos qui fut le nôtre il y a plus de trente ans en fondant les Cahiers de Cassiciacum, et qui l’est plus que jamais aujourd’hui.

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    À Cassiciacum

    Cassiciacum était une villa romaine (nous dirions aujourd’hui belle maison de campagne), propriété de l’enseignant collègue et ami d’Augustin. Elle était située dans les environs de Milan qui était alors une des résidences impériales et où saint Ambroise, l’archevêque du lieu, gouvernait avec sagesse et doctrine son troupeau.

    C’est là que saint Ambroise, futur Docteur de l’Église, va seconder l’œuvre divine et convertir, former, baptiser et préparer un autre futur Docteur de l’Église, saint Augustin, l’un des quatre grands docteurs de l’Église d’Occident.

    Augustin a trente-deux ans. Bien que fils de la pieuse sainte Monique, il avait fui les leçons de sa mère et s’était même enfui de Carthage, où ils habitaient, vers l’Italie où Augustin enseignait une bien mondaine et rémunératrice philosophie. Sainte Monique l’y retrouva et ils vécurent ensemble à Cassiciacum, pour se retirer des vains combats du monde païens, afin de parfaire l’œuvre de Dieu et asseoir l’avenir sur de solides fondements après qu’il aurait reçu le saint Baptême.

    Installé dans la maison de campagne de son ami Verecundus, Augustin remerciera Dieu en ces termes : « l’hospitalité de Cassiciacum où nous nous reposâmes des tourmentes du siècle, [en attendant la récompense de] la fraîcheur à jamais verdoyante de Votre paradis ». (Voir le texte des Confessions IX, 2, 4 et la suite)voir Confessions IX #309

    Dans la crise actuelle de l’Église

    L’enseignant Augustin avait fini par mesurer les profonds inconvénients d’une vie déréglée : « Nous étions plusieurs amis ensemble, qui, dégoûtés des turbulentes inquiétudes de la vie humaine, objet habituel de nos réflexions et de nos entretiens, avions presque résolu de nous retirer de la foule pour vivre en paix. » (Voir le texte des Confessions VI, 14) voir Confessions VI #307

    C’est un peu une démarche semblable qui a été la nôtre : prendre du recul pour mieux comprendre la crise qui se développait sous nos yeux et dans notre vie et en saisir les mécanismes et, encore plus en amont, les principes.

    En effet, si les hommes changent (en se succédant, mais aussi en évoluant intérieurement soit vers le Bien soit vers le mal), Dieu, Lui, ne change pas, ni Ses Lois, ni l’Église et sa doctrine. Voilà la référence certaine dans la tempête : la boussole peut s’affoler, le capitaine perdre le commandement et la direction du navire, mais le Nord est toujours dans la même direction.

    Il s’agit donc pour tous —chacun à sa place— de ne pas « perdre les pédales », de ne pas se décourager, et surtout de ne rien changer concernant la direction générale et les principes : ce n’est pas dans la tempête qu’on fait des réformes. En revanche, c’est à l’occasion des guerres et des perturbations provoquées que s’installent les révolutions.

    Les Cahiers de Cassiciacum ont voulu être la mise en forme de cette démarche intellectuelle et doctrinale afin de donner des repères certains parce que faisant partie du dépôt catholique. Il s’agissait de mettre en évidence les moyens de redresser la barre et, sinon, de survivre dans une crise qu’on ne peut pas maîtriser en en subissant les inconvénients au titre de la pénitence, en attendant le retour du calme que Dieu seul donnera.


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